Aux fins de l'appréciation de la juste considération :
- on prend en compte le train de vie, les besoins de la vie courante, etc. pour chaque mois depuis la date de la dilapidation;
- il est admis qu'un adulte ou une famille qui possède un avoir liquide excédentaire peut utiliser celui-ci pour rembourser des emprunts, payer des dettes légalement encourues, se procurer des services, s'acheter des effets d'usage domestique ou faire toutes dépenses prouvées par des pièces justificatives.
Le client doit fournir des PIÈCES PERMETTANT D'ÉTABLIR LA VALEUR qu'il a obtenu en CONTREPARTIE. Toute dépense appuyée d'une preuve écrite est acceptée même s'il s'agit d'une dépense déjà couverte par l’allocation-adulte.
Toutefois, aux fins de vérifier si une personne a dilapidé une partie de son actif, il n'est aucunement justifié d'exiger d'un client qu'il ait vécu selon les allocations prévues à l'aide. Dans ce cas, même en l'absence de pièces justificatives, on considère comme dépenses acceptables l’équivalent du barème de 2 fois la contrainte sévère à l’emploi ou, les dépenses courantes qui apparaissent raisonnables (nourriture, transport, etc.), compte tenu du contexte et du niveau de vie habituel de la personne avant sa venue à l'aide.